Mettre un site internet en ligne, c'est un peu comme ouvrir une boutique. Il faut lui trouver une bonne adresse (le nom de domaine), un local pour l'accueillir (l'hébergement), et y installer vos produits (déployer les fichiers de votre site). Pour un indépendant, l'idée peut sembler intimidante, mais aujourd'hui, des solutions tout-en-un permettent de s'en occuper en quelques clics, sans toucher une seule ligne de code.
Pourquoi votre présence en ligne est non négociable
Ne pas avoir de site internet en 2024, c'est comme si votre commerce avait des murs, mais pas de porte d'entrée. Vous laissez passer un flot continu de clients potentiels qui, ne vous trouvant pas, vont simplement toquer à la porte du concurrent. La vraie question n'est plus "faut-il être en ligne ?", mais plutôt "comment y être de la manière la plus efficace possible ?".

La réalité du terrain pour les indépendants
Le tableau est souvent le même. Imaginez ce plombier ultra-compétent, dont tout le voisinage vante les mérites, mais qui reste invisible pour la personne qui cherche désespérément "réparation fuite d'eau" sur Google un dimanche soir. Ou cette consultante brillante, dont l'expertise reste dans l'ombre parce que des concurrents moins aguerris ont une vitrine professionnelle en ligne.
Chaque jour qui passe sans site est une occasion de perdue. Il ne s'agit pas seulement de visibilité. C'est votre crédibilité qui est en jeu, la confiance que vous inspirez et, au final, votre chiffre d'affaires. Un site web, c'est votre commercial infatigable, qui travaille pour vous 24h/24 et 7j/7. Il présente vos services, montre vos réalisations et recueille des prospects pendant que vous vous concentrez sur ce que vous faites de mieux.
Une opportunité à ne pas manquer
Les chiffres sont sans appel : on compte près de 63,4 millions d'internautes en France, qui passent en moyenne presque 27 heures par semaine en ligne. Leur premier réflexe ? Chercher de l'information sur le web (68,4 % d'entre eux) avant de prendre une décision d'achat. Pour un artisan, un commerçant ou un freelance, faire l'impasse sur ce canal, c'est tout simplement se couper de sa plus grande source de clientèle. Les chiffres clés de l'internet en France le confirment chaque année.
Un site web n'est pas une dépense, c'est un investissement. C'est votre commercial le plus performant, votre portfolio toujours à jour et votre meilleur ambassadeur.
Ce guide est là pour casser les mythes. On va démystifier le processus de mise en ligne pour transformer cette étape, souvent vue comme une montagne technique, en un parcours simple et clair. L'idée, c'est de vous accompagner pas à pas, sans jargon, pour passer de l'idée à un site fonctionnel. D'ailleurs, une fois en ligne, l'organisation de vos pages sera cruciale pour convaincre vos visiteurs. Pour aller plus loin sur ce sujet, je vous conseille de lire notre article sur la structure d'un site web efficace.
Alors, prêt à ouvrir votre porte sur le monde numérique ?
Quelle méthode de création choisir pour votre projet ?
Avant de se demander comment mettre son site en ligne, il faut d'abord… avoir un site. C’est la toute première brique de votre projet. La méthode que vous choisirez pour le construire aura un impact direct sur le coût, le temps nécessaire et, bien sûr, la complexité de la mise en ligne.
Passons en revue les trois grandes pistes qui s'offrent à vous. L'objectif est de vous aider à y voir plus clair pour prendre la décision qui correspond vraiment à vos besoins et à vos ressources.

Les constructeurs de sites : la voie express
Les constructeurs de sites, ou site builders, ont été pensés pour une seule chose : vous permettre de créer et de publier un site pro sans toucher à la moindre ligne de code. C'est de loin l'approche la plus directe et la plus rapide.
Imaginez un coiffeur ou un artisan. Son temps est précieux et il a besoin d'une simple vitrine en ligne pour présenter son travail, indiquer ses horaires et peut-être gérer les rendez-vous. Pour lui, des plateformes comme SitesPro sont une solution clé en main. Il choisit un modèle qui correspond à son activité, ajuste les textes et les couleurs en quelques clics via un système de glisser-déposer, puis appuie sur "Publier". Et c'est tout. Le nom de domaine, l'hébergement et la sécurité sont déjà gérés pour lui.
Les avantages sont évidents :
- Rapidité : Votre site peut être en ligne en moins d'une heure.
- Simplicité : Aucune compétence technique n'est requise. C'est vraiment à la portée de tous.
- Tout-en-un : L'hébergement, le domaine et le certificat SSL sont inclus, ce qui élimine toute la complexité de la mise en ligne.
- Maintenance nulle : Les mises à jour de sécurité et la technique sont gérées par la plateforme. Vous n'avez à vous soucier de rien.
Cette option est parfaite pour les indépendants, les TPE et les artisans qui veulent un résultat professionnel sans y passer des semaines et sans se préoccuper de la technique.
Les CMS : la flexibilité avant tout
Un CMS (Système de Gestion de Contenu), comme le célèbre WordPress, est une option incroyablement puissante. Ce n'est pas pour rien qu'il fait tourner près de 43 % des sites web dans le monde. Il vous donne un contrôle quasi total sur le design, les fonctionnalités et l'évolution de votre site.
Cette liberté, cependant, se paie en temps et en complexité. Pour un blogueur qui veut mettre en place des stratégies de monétisation avancées, ou un e-commerçant avec des besoins très spécifiques, WordPress est souvent le bon choix. Mais la démarche est plus longue : il faut trouver un hébergeur, y installer WordPress, choisir un thème graphique, puis ajouter des extensions (plugins) pour chaque besoin : formulaire de contact, SEO, sécurité, etc.
La mise en ligne avec un CMS implique de manipuler des fichiers, de configurer une base de données et de s'assurer que tout est bien sécurisé. C'est tout à fait faisable, mais ça demande un vrai temps d'apprentissage.
Le développement sur mesure : le contrôle absolu
La troisième voie, c'est de faire coder son site de A à Z. C'est l'approche la plus chère et la plus longue. Elle est réservée aux projets qui ont des besoins si uniques qu'aucune solution existante ne peut y répondre.
Pensez à une startup qui développe une application web innovante ou à une grande entreprise qui a besoin d'intégrer son site à des systèmes informatiques internes complexes. Dans ce cas, passer par une agence web ou des développeurs est indispensable. Le contrôle est total, les performances sont optimisées au maximum, mais le budget et les délais sont sans commune mesure avec les autres options.
Pour la très grande majorité des indépendants et des petites entreprises, cette solution est tout simplement surdimensionnée.
Comparatif des méthodes de création de site web
Pour vous aider à visualiser quelle approche vous correspond le mieux, ce tableau résume les points clés pour un indépendant ou une petite structure.
| Critère | Constructeur de site (ex SitesPro) | CMS (ex WordPress) | Développement sur mesure |
|---|---|---|---|
| Compétences techniques | Aucune | De base à intermédiaire | Avancées (code) |
| Temps de création | Très rapide (quelques heures) | Moyen (quelques jours/semaines) | Long (plusieurs mois) |
| Coût initial | Très faible | Faible à moyen | Très élevé |
| Maintenance | Nulle (incluse) | Régulière (à faire soi-même) | Continue (par des experts) |
| Idéal pour | Indépendants, artisans, TPE | Blogueurs, PME, e-commerce | Startups, projets complexes |
En résumé, votre choix dépendra de l'équilibre que vous recherchez entre simplicité, contrôle et budget. Pour une mise en ligne rapide et sans stress, un constructeur de site est imbattable. Si vous visez une solution plus évolutive et que vous êtes prêt à y consacrer du temps, un CMS est une excellente option.
Pour creuser le sujet, notre guide sur les avantages d'un site web clé en main peut vous aider à affiner votre décision.
Nom de domaine et hébergement : votre adresse et votre local sur internet
Votre site est prêt, mais pour l'instant, il est un peu comme une maquette dans votre atelier : personne ne peut le voir. Pour qu'il soit accessible au monde entier, il lui faut deux choses essentielles : une adresse postale et un local. Sur internet, c'est exactement le même principe avec le nom de domaine et l'hébergement.
Pas de panique, ce n'est pas aussi technique que ça en a l'air. Imaginez simplement que :
- Le nom de domaine, c'est l'adresse que vos clients vont taper dans leur navigateur, comme
artisan-dupont.fr. C'est votre vitrine virtuelle. - L'hébergement, c'est l'espace que vous louez sur un serveur ultra-puissant et toujours connecté à internet. C'est là que tous les fichiers de votre site (textes, images, code) sont stockés.
Le B.A.-BA pour choisir un nom de domaine qui claque
Le choix de votre nom de domaine, c'est un peu comme le choix du nom de votre entreprise. C'est une décision cruciale, car c'est la première chose que vos visiteurs verront et un pilier de votre image de marque. Un bon nom de domaine doit être simple à retenir, facile à épeler et à prononcer.
Prenons un exemple concret : un paysagiste à Bordeaux. jardins-giraud-bordeaux.fr est bien plus percutant que le-meilleur-paysagiste-pour-vos-espaces-verts33.com. Le premier est limpide, géolocalisé et sonne pro. Le second est une usine à gaz, difficile à mémoriser et manque de crédibilité.
Un nom de domaine efficace, c'est comme le nom de votre boutique : il doit être court, mémorable et indiquer clairement ce que vous faites. C'est la fondation de votre présence en ligne.
Quelques astuces tirées de mon expérience pour dénicher la perle rare :
- Faites simple et court : Plus c'est facile à taper, mieux c'est. Si possible, évitez les chiffres et les tirets à rallonge.
- Pensez local et mots-clés : Si vous êtes coach sportif à Toulouse, intégrer "coach-sportif-toulouse" peut donner un vrai coup de pouce à votre référencement.
- Visez la bonne extension : Pour une activité ciblant la France, le
.frest un gage de confiance pour les visiteurs locaux. C'est un réflexe. - Vérifiez qu'il est libre : Assurez-vous que le nom n'est pas déjà pris et qu'il n'est pas trop proche d'un concurrent pour éviter toute confusion.
Un nom de domaine sérieux renforce aussi votre professionnalisme au quotidien. Associé à une adresse e-mail personnalisée (du type contact@artisan-dupont.fr), il vous fait passer instantanément dans la cour des grands. Si vous ne savez pas comment vous y prendre, notre guide pour créer une adresse mail professionnelle vous mâche tout le travail.
L'hébergement ? Pas besoin d'un palace pour commencer
Une fois que vous avez votre adresse, il faut trouver la "maison" qui va abriter votre site. Il existe plusieurs gammes d'hébergement, mais pour un indépendant ou une petite structure qui se lance, le choix le plus malin est de loin l'hébergement mutualisé.
Pensez-y comme une grande colocation pour sites web. Vous partagez les ressources d'un serveur avec d'autres. C'est une solution très économique (souvent quelques euros par mois) et largement suffisante pour un site vitrine, un portfolio ou un blog qui ne vise pas des millions de visiteurs dès le premier jour. C'est vraiment le point de départ parfait pour comprendre comment mettre en ligne un site internet sans se ruiner.
Les autres options, comme les serveurs dédiés (vous louez un serveur entier pour vous tout seul) ou le cloud, sont bien plus puissantes et chères. Elles sont taillées pour les gros sites e-commerce ou les applications complexes, mais totalement surdimensionnées pour un lancement.
La solution tout-en-un pour s'épargner les maux de tête
Gérer un nom de domaine d'un côté et un hébergement de l'autre, ça veut dire devoir mettre les mains dans le cambouis technique, notamment avec les fameux DNS. Pour quelqu'un dont ce n'est pas le métier, ça peut vite devenir un vrai casse-tête.
C'est là que des plateformes comme SitesPro changent complètement la donne. Leur approche est simple : tout est inclus. Quand vous créez votre site avec ce type d'outil, le nom de domaine et l'hébergement sont non seulement fournis, mais aussi automatiquement configurés pour vous.
Fini le stress de devoir faire pointer votre domaine vers le bon serveur ou d'installer un certificat SSL pour sécuriser votre site (le petit cadenas qui rassure vos visiteurs). Tout est géré en coulisses. Vous vous concentrez sur ce que vous savez faire – votre métier et le contenu de votre site – et la plateforme s'occupe de toute la plomberie technique. Pour un indépendant, ce gain de temps et cette tranquillité d'esprit n'ont pas de prix.
Mettre son site en ligne : la dernière ligne droite
Voilà, le plus gros du travail est fait. Votre site est prêt, son nom de domaine est réservé, et il a un endroit où loger. Il ne reste plus qu’à le rendre visible au monde entier. C'est l'étape du déploiement, ce moment où l'on bascule les fichiers de son ordinateur vers le serveur. Et c’est souvent là que les sueurs froides commencent pour beaucoup.
Heureusement, la complexité de cette opération dépend entièrement de la voie que vous avez choisie pour créer votre site.
Pour visualiser le processus, c'est assez simple. Imaginez trois briques de Lego : les fichiers (le contenu de votre site), le nom de domaine (son adresse), et l'hébergement (sa maison sur internet). La mise en ligne consiste simplement à assembler ces trois briques.

Ce schéma montre bien que tout est une question de connexion entre ces trois éléments. La vraie différence se joue dans la manière de les connecter.
Les chemins techniques pour les aventuriers
Si vous avez misé sur la flexibilité d'un CMS comme WordPress ou si vous avez codé votre site à la main, le déploiement est une affaire plus manuelle. Ce n'est pas insurmontable, loin de là, mais ça demande un peu de rigueur et quelques notions techniques.
Le transfert à l'ancienne avec FTP/SFTP
Le protocole FTP (ou sa version sécurisée SFTP) est la méthode la plus classique. Pensez-y comme une sorte de pont numérique entre votre ordinateur et votre serveur.
- L'outil indispensable : un logiciel qu'on appelle "client FTP". Le plus connu est FileZilla, il est gratuit et fait très bien le travail.
- Le sésame : votre hébergeur vous fournira des identifiants (un hôte, un nom d'utilisateur, un mot de passe).
- L'opération : c'est un simple glisser-déposer. Vous voyez deux fenêtres : à gauche vos fichiers, à droite le serveur. Vous sélectionnez tout et vous glissez. Si vous utilisez WordPress, il faudra en plus connecter tout ça à une base de données.
Soyons honnêtes : c'est une compétence utile à avoir, mais il y a une petite courbe d'apprentissage. Un fichier mal placé, un oubli, et c'est tout le site qui peut tomber en panne.
Le déploiement pour les pros avec Git
Les développeurs, eux, utilisent une méthode bien plus sophistiquée : Git. C'est un système qui permet de suivre toutes les versions du code et d'automatiser la mise en ligne. C'est puissant, robuste, mais pour un indépendant qui lance son premier site, c'est un peu comme utiliser un marteau-piqueur pour planter un clou.
Mettre un site en ligne, ce n'est pas de la sorcellerie, c'est une méthode. Et choisir la méthode la plus simple n'est pas un renoncement, c'est un choix stratégique pour rester concentré sur ce qui compte : votre activité.
La solution magique : la publication en un clic
Maintenant, respirez un grand coup et oubliez tout ce que je viens de dire sur le FTP et Git. Car pour la grande majorité des indépendants, des artisans ou des petites entreprises, la question de comment mettre son site en ligne ne devrait même pas exister.
Avec un constructeur de site moderne, cette étape est tout simplement invisible.
C'est là que la puissance d'une solution tout-en-un comme SitesPro entre en jeu. Pendant que vous vous amusez à personnaliser votre design, à ajouter vos photos et à rédiger vos textes, toute la mécanique complexe se met en place en coulisses, sans que vous n'ayez rien à faire.
Le processus se résume à une simplicité désarmante :
- Vous peaufinez votre site, vous vérifiez que tout est parfait.
- Vous appuyez sur le gros bouton "Publier".
- C'est terminé. Votre site est en ligne, accessible par n'importe qui, n'importe où.
Ce seul clic déclenche une série d'actions automatiques qui prendraient normalement du temps et des compétences : les fichiers sont transférés au bon endroit, le nom de domaine est instantanément connecté à l'hébergement, la configuration DNS est faite, et le fameux cadenas vert (le certificat SSL) est activé. C'est exactement le même résultat que la méthode FTP, mais sans aucune possibilité d'erreur de votre part.
C'est la preuve qu'aujourd'hui, avoir une vitrine professionnelle sur le web ne demande plus d'être un expert technique. Après tout, on n'a pas besoin de savoir comment fonctionne un moteur pour conduire une voiture. C'est pareil pour un site web.
Cette approche vous libère d'un fardeau mental et technique considérable. Votre temps et votre énergie sont précieux, autant les consacrer à ce qui fait vraiment la différence : trouver et satisfaire vos clients.
La checklist ultime avant d'annoncer votre site au monde entier
Ça y est, votre site est techniquement en ligne. Le bouton « Publier » a été cliqué. Bravo ! Mais avant de sabrer le champagne et de partager votre URL à tout votre réseau, il reste une dernière étape, et non des moindres : la répétition générale. Considérez cette phase de vérification comme votre filet de sécurité, celui qui vous assure que l'expérience de vos tout premiers visiteurs sera parfaite.
Faire l'impasse sur cette étape, c'est un peu comme ouvrir un restaurant sans jamais avoir goûté ses propres plats. Une petite erreur, un lien qui ne mène nulle part ou un site qui s'affiche mal sur un téléphone, et c'est un client potentiel qui s'en va, avec une mauvaise première impression. Prenons quelques minutes pour passer en revue les points qui changent tout.
Votre site est-il vraiment présentable sur tous les écrans ?
Le premier réflexe, c'est de vérifier l'affichage de votre site sur différents appareils. On oublie souvent ce détail, mais plus de 92 % des internautes français surfent depuis leur smartphone. Si votre site est illisible ou galère à utiliser sur un petit écran, vous tirez un trait sur une énorme partie de votre audience.
Ne vous contentez pas de rapetisser la fenêtre de votre navigateur sur votre ordinateur. Prenez votre propre téléphone, empruntez celui d'un ami, une tablette si vous en avez une sous la main, et baladez-vous sur toutes vos pages.
- Les textes sont-ils lisibles ? La police n'est pas trop petite ? Les titres ne se marchent pas dessus ?
- Et la navigation ? Le menu s'ouvre facilement ? Les boutons sont assez gros pour qu'on puisse cliquer dessus sans viser pendant 10 secondes ?
- Les images s'affichent-elles bien ? Elles ne débordent pas de l'écran ou ne déforment pas toute la mise en page ?
Cette vérification est absolument cruciale. Un site qui s'adapte à tous les écrans n'est plus une option, c'est la base de ce qu'attendent les utilisateurs et un critère de poids pour Google.
La chasse aux liens cassés et aux fonctionnalités en panne
Imaginez la scène : un prospect intéressé clique sur votre bouton « Demander un devis » et... il ne se passe rien. Frustration instantanée. C'est un client de perdu. Pour éviter ça, il faut tester chaque élément interactif de votre site, sans pitié.
Cliquez sur absolument tous les liens, un par un. Ceux qui mènent vers d'autres pages de votre site (liens internes), mais aussi ceux qui pointent vers vos réseaux sociaux ou d'autres sites (liens externes). Tomber sur une page d'erreur 404, ça fait vraiment amateur.
Ensuite, passez aux formulaires. Remplissez vous-même votre formulaire de contact, de demande de devis, d'inscription à la newsletter. Validez-le. Est-ce que vous avez bien reçu l'e-mail de notification ? Est-ce que le visiteur voit bien un message du type « Merci, votre message a été envoyé » ? C'est le point de contact principal avec vos futurs clients, il doit être irréprochable.
Pensez à votre site web comme à votre commercial le plus travailleur. Si ses outils, comme le formulaire de contact, sont cassés, il ne peut tout simplement pas faire son travail et vous ramener des clients.
La relecture finale et le petit cadenas qui change tout
On y est presque. L'ultime étape, c'est de tout relire. Traquez la moindre faute de frappe, la moindre coquille. Ça peut paraître un détail, mais des fautes d'orthographe peuvent vraiment saper votre crédibilité. Le mieux est de faire relire le site par quelqu'un d'autre ; un regard neuf est souvent bien plus efficace pour repérer les petites erreurs.
Enfin, dernier coup d'œil à la barre d'adresse de votre navigateur. Vous voyez ce petit cadenas vert à côté de votre URL ? C'est le signe que votre certificat SSL est bien actif et que la connexion est sécurisée. Ce cadenas, c'est un gage de confiance pour vos visiteurs et un indispensable pour être bien vu par Google.
Une fois que tous ces points sont cochés, vous pouvez être tranquille. Votre site n'est pas juste "en ligne", il est prêt à accueillir ses premiers visiteurs dans des conditions optimales. Maintenant, il est temps d'annoncer fièrement son lancement
On répond à vos questions sur la mise en ligne
Même avec le meilleur guide du monde, il reste toujours quelques zones d'ombre. C'est parfaitement normal. Mettre un site en ligne, surtout la première fois, peut donner l'impression de naviguer dans un jargon technique sans fin. Cette FAQ est là pour démystifier les dernières interrogations avec des réponses franches et directes, histoire de vous donner la confiance nécessaire pour sauter le pas.
Une fois en ligne, mon site sera visible au bout de combien de temps ?
C'est la grande question que tout le monde se pose ! Et la réponse... eh bien, ça dépend. Si vous optez pour la méthode "traditionnelle" (hébergement, nom de domaine, transfert FTP), il y a un délai qu'on appelle la propagation DNS. C'est le temps que l'information "ce nom de domaine pointe vers ce nouveau site" fasse le tour de tous les serveurs sur la planète. Ça peut prendre de quelques minutes à, dans les cas extrêmes, 48 heures.
Heureusement, avec des solutions tout-en-un comme SitesPro, ce délai est pratiquement éliminé. Vous cliquez sur "Publier", et votre site est accessible quasi instantanément. Pourquoi ? Parce que toute l'infrastructure est déjà préconfigurée pour fonctionner en parfaite harmonie. Vous gagnez un temps précieux et vous vous épargnez une attente inutilement stressante.
Suis-je obligé de savoir coder pour avoir un site ?
Non, absolument pas. C'est sans doute le mythe le plus tenace qui entoure la création de sites web. Il y a dix ou quinze ans, c'était une réalité. Aujourd'hui, les choses ont radicalement changé.
Des outils comme les constructeurs de sites ont été inventés précisément pour ça : rendre la création web accessible à tous. Le principe est simple, c'est du glisser-déposer. Vous ajoutez des blocs, vous écrivez votre texte, vous insérez vos images... sans jamais voir une seule ligne de code. L'idée, c'est que si vous savez utiliser un traitement de texte, vous avez déjà toutes les compétences requises.
Savoir coder est un métier. Avoir un site pour son activité est une nécessité. Grâce aux outils d'aujourd'hui, le premier n'est plus un prérequis pour le second.
Bien sûr, le code est toujours là, mais il travaille pour vous en coulisses, géré par la plateforme. Ça vous libère pour vous concentrer sur l'essentiel : votre message, votre contenu, et le design qui vous représente.
Concrètement, ça coûte combien de mettre un site en ligne ?
Le budget peut aller de quelques euros par mois à plusieurs milliers d'euros. Il est crucial de comprendre ce qui se cache derrière ces chiffres pour éviter les mauvaises surprises.
En gros, le coût se décompose en trois parties :
- Le nom de domaine : C'est votre adresse sur le web. On le loue à l'année, pour un coût moyen de 10 à 20 euros par an pour un
.frou un.com. - L'hébergement : C'est le serveur où les fichiers de votre site sont stockés. Pour un hébergement mutualisé classique, attendez-vous à payer entre 3 et 10 euros par mois.
- La création du site : C'est là que l'écart se creuse. Passer par une agence peut coûter plusieurs milliers d'euros. Un CMS comme WordPress est gratuit à la base, mais il faut souvent ajouter un thème premium (50-100€) et des extensions payantes, sans compter le temps que vous y passez.
Les constructeurs de sites, eux, jouent la carte du "tout compris". Une solution comme SitesPro propose par exemple un paiement unique qui couvre la création du site, le nom de domaine, l'hébergement et même le certificat SSL, le tout à vie. La gestion est simplifiée, le budget est clair dès le départ, sans frais cachés ni abonnements qui s'accumulent.
Mon site est en ligne. Comment j'attire mes premiers visiteurs ?
Voilà, vous y êtes ! Le site est en ligne. Maintenant, il faut que les gens le trouvent. Un site magnifique mais invisible ne vous apportera rien. Heureusement, pas besoin d'être un pro du marketing pour commencer à générer du trafic.
- Parlez-en à votre réseau : Partagez le lien sur vos profils personnels et professionnels (LinkedIn, Facebook, Instagram, etc.). C'est la base.
- Mettez à jour tous vos supports : Pensez à ajouter l'adresse de votre site dans votre signature d'e-mail, sur vos cartes de visite, et sur tous vos documents pros.
- Pensez local : Créez une fiche d'établissement sur Google (l'ancien "Google My Business"). C'est gratuit, facile et absolument indispensable pour que les gens de votre région puissent vous trouver.
Ces quelques gestes simples suffisent souvent à lancer la machine et à attirer un premier trafic qualifié. Le potentiel est énorme. Rien qu'en France, le e-commerce a brassé 175,3 milliards d'euros, alors que le nombre de sites marchands, lui, stagne. Ça veut dire qu'il y a une place incroyable à prendre pour les milliers de TPE et d'indépendants qui ne sont pas encore visibles sur le web. Si vous voulez creuser le sujet, ce rapport sur les statistiques et tendances du e-commerce est une véritable mine d'or.
Vous avez maintenant toutes les clés pour comprendre comment mettre un site internet en ligne. La dernière barrière n'est plus technique, c'est simplement celle de se lancer. Avec les bons outils, votre vitrine professionnelle est à portée de main.
Alors, prêt(e) à passer à l'action et à créer un site qui vous ressemble, sans stress et sans vous ruiner ? Découvrez comment SitesPro peut vous aider à être en ligne en moins d'une heure sur https://sitespro.fr.
